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Vendredi 13 août 2010 5 13 /08 /Août /2010 23:37

Certainement, aux yeux des républicains et de leur, à les entendre en tout cas, merveilleuse évolution de la société qui a créé un tout nouveau genre humain, "l'homo républicanus", la monarchie est une antiquité cantonnée aux livres d'histoire et au mépris des gens actuels qui sont eux-mêmes persuadés de la supériorité de leur système.

Certainement, les idées républicaines selon lesquelles le transfert des pouvoirs par des élections et la supériorité du système d'élection sur les élus seraient meilleures que le fonctionnement stoïque d'une monarchie sont bien encrassées dans l'esprit public.

Certainement également, la monarchie est un système autoritaire et sans partage, qui ne se préoccupe pas de laisser de la place à une opposition politique pacifique.

 

Mais malgré ces défauts, la monarchie reste ce qui défend encore le mieux une société quelle qu'elle soit, et particulièrement la société française qui s'est surtout construite sur ses monarchies et ses aristocrates. Cela pour de nombreuses raisons dont voici les plus importantes.

La monarchie n'est pas autre chose que de mettre un homme, éduqué pour ce devoir, à la tête de l'état et de la France. Il est, bien avant une constitution ou un serment, celui qui est le gardien des valeurs de la nation, celui qui doit donner l'exemple et aussi celui qui doit savoir réformer ou se réformer si nécessaire, contrairement à une constitution parfaitement intouchable, tout du moins dans ses principaux articles. De plus aucun système social sans tête ne peut réellement se réformer, il ne peut que voir ses membres se séparer en deux camps, entre ceux qui veulent la réforme et ceux qui s'y opposent(l'éternellement stérile duel droite-gauche). Du point de vue politique, la monarchie offre un angle, quoique mince, de réforme, et n'est pas aussi gangrenée par les combats de partis ou les croisades personnelles que les républiques. Contrairement à l'idée répandue, dans une monarchie réellement libérale(comme je pense que cela devrait être) , on peut parler, on ne peut simplement pas s'opposer à la décision du roi.
Tout ce qui est décision du roi est imprimé dans la loi et attaquer la loi c'est attaquer l'état. C'est ainsi que je vois les choses: soit on se confie à la république et ses incessants combats d'égos et d'ambitions, soit on baisse la tête et l'on obéit à un roi adjoint de conseillers de toutes sortes.

La monarchie n'a plus besoin de s'appuyer sur des vassaux pour tenir les provinces, mais elle aura besoin de vassaux pour représenter et aider le roi dans son service envers l'état. Une noblesse choisie par la royauté, noblesse qui ne serait pas forcément héréditaire, sera idéale pour aider à servir la couronne en toutes sortes de choses politiques, administratives ou militaires.

 

Je crois que c'est une bonne partie de ce que je pense sur la monarchie que nous devrions voir installée un jour. J'en écrirai plus si cela intéresse...

Hymne de la monarchie Bourbonne.

Par LDT
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Jeudi 8 juillet 2010 4 08 /07 /Juil /2010 04:16

Mais j'ai quand même trouvé de quoi prouver l'incommensurable courage de notre gouvernement, pourtant bien empêtré dans les Woertheries.

C'est .

C'est d'un courage exceptionnel, non?

La loi, on s'en fout. Le devoir policier, on s'en fout. Les petits merdeux qui roulent partout et n'importe comment, sur les trottoirs et qui insultent les gens qui sont dans le passage et dans leur bon droit, on s'en fout. Mais la réélection de Sarkozy, ça on ne s'en fout surtout paaaaaaaaas! Oh mon Dieu non, cela passe avant toute chose, c'est primordial, c'est LA SEULE CHOSE QUI COMPTE POUR LES FONCTIONNAIRES DE FRANCE AUJOURD'HUI!...pffff, vous voyez, c'est ça qui m'a fait monarchiste, le fait que je savais parfaitement que le système républicain était voué à servir l'élu, et pas le dirigeant.

Woerth lui, est quand même un bel exemple d'une tactique sarkozyenne venue tout droit de son mentor Bush: tant qu'on admet pas son erreur ou sa défaite, on a raison. Et en politique, où l'opinion subjective est la capricieuse déesse des élections, arriver à faire croire qu'on a raison est tout. L'exemple est vieux maintenant. Quand on demanda à Bush en 2007 quelles erreurs il avait pu faire auparavant, il répondit: "avoir hissé un drapeau mission accomplie sur un porte-avion, c'en était une". Bien entendu, toutes ses erreurs étaient en réalité les mensonges qu'il avait donné à manger aux étatsuniens, qui avaient conduit à cette stupide guerre à pétrole et qui sont retombés sur les épaules d'Obama après 2008. Mais avec cette esquive, Bush pouvait prétendre avoir "admis ses erreurs" et ne plus être ennuyé par la question, tout en n'ayant rien admis du tout.

Sarkozy, à plusieurs anciennes reprises, a fait de même. L'exemple récent d'Eric Woerth est flagrant, des enveloppes, des transactions, des témoins, des dîners, un ministre et un président touchés, un UMP enchaîné à des inspections financières annulées...Il y a de quoi mettre Woerth, Sarkozy et beaucoup d'autres hors du circuit politique pour un bon moment, même si l'on peut passer sur les sympathies de Mme Bettencourt pour l'UMP. Et alors, devant leur quasiment évidente culpabilité, avec témoins qui parlent et preuves déjà devinées partout(mais pas encore passées en jugement, donc je n'affirmerai aucune culpabilité moi-même), que font Sarkozy et Woerth?

"Nous n'avons rien à nous reprocher". "Nous allons porter plainte". "C'est de la diffamation". "Ce sont des calomnies visant à nous salir". "Cela nous fait mal". "Méchants". "Nous ne voulons que faire le bien public", en somme. Les pauvres victimes d'une "cabale" qui n'ont rien à se reprocher. Deux vrais saints, Saint Woerth qui aime les Bettencourt tellement qu'il leur offre de faire passer à la trappe leurs inspecteurs des impôts, et Saint Sarkozy qui punira tous les "méchants" qui osent dire du mal de lui.

Vivement le procès. Je crois que j'aurai de quoi rire, et je ne serai pas le seul. Au fait, Mr Woerth, vous qui avez déclaré vouloir "étrangler" ceux qui vous attaquaient, venez m'étranglez s'il-vous-plaît. Ce sera un plaisir de vous coller une baffe en toute légitime défense pour tout l'argent que vous avez gagné grâce à vos amitiés et votre Sainteté!

Louis D. Tisserand

Par LDT - Communauté : actus, en générale
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Samedi 3 juillet 2010 6 03 /07 /Juil /2010 03:38

Une petite entrée en matière .Une autre .

A quel merveilleux résultat nous amène cette Ripoublique en fin de vie! Nous voilà avec le procès de Villers-le Bel dans le plus exemplaire de tous les microcosmes qui peuvent se comparer à la banlieue, et à ce pourquoi la France ne pourra que finir en guerre avec celle-ci.

Le programme à lui seul, sans même en tirer de leçons sociologiques, est hurlant de violence pour tous les Bienpensants et leur régime mauvais jusqu'à l'utopie: 5 racailles armées qui ont tiré sur des policiers(BEAUCOUP de policiers) qui eux-mêmes ont été interdits de répondre par leur hiérarchie et se sont laissés tirer comme des pigeons, trois témoins qui ont fui le procès de peur des représailles que les racailles leur infligeraient, des avocats de la défense qui font un scandale de salon de thé parce que leurs clients sont des débiles mentaux menteurs à qui l'on doit dire ce qu'il faut dire et ne pas dire, ces mêmes avocats qui prétendent que le dossier est vide alors que les témoins ne sont pas menacés pour rien et que de nombreux policiers affirment que leurs "victimes d'une instruction à charge" sont coupables. Une merveille de malhonnêteté, et surtout d'art romantique: jamais je n'ai vu si bien décrites les raisons qui nous pousseront à la guerre. D'un côté, nous avons la France et ses institutions, ses lois et ses serviteurs, des flics se font tirer dessus par des racailles et ne peuvent même pas répliquer car "il ne faut pas envenimer les choses". MAIS PLUS RIEN N'ENVENIMERA PLUS AVANT! On en est déjà au pire possible, les racailles ne font que gagner du temps et des armes avec, tandis que nous perdons du terrain et du pouvoir. La justice de la république, qu'elle condamne ces cinq racailles ou pas, a au fond admis sa défaite: trois témoins ont fui la justice car ils ne pouvaient pas être défendus contre les racailles. Les loyaux à la France abandonnent tandis que les ennemis triomphent et installent leur domination. Les racailles et leurs protecteurs quant à eux, en sont toujours au même point, nous ne les avons fait reculer en rien: ils continuent de prétendre que "cépamafot", c'est les autres, j'ai rien fait, pourquoi on me fait ça, etc. La racaille est blanche de tout et les institutions républicaines, avides de se faire reconnaître des racailles, elles sont défendues par des gens tout prêts à se coucher au sol en implorant le pardon des racailles et des étrangers internes forcément "victimes" de la méchante Loi.

Il ne faut pas se leurrer, ceux qui en appellent à des milices, au fascisme, à un renversement du pouvoir, ceux qui assurent que l'on va droit vers la guerre civile ne sont que les plus visionnaires des observateurs politiques. Parler de guerre civile n'est plus une opinion politique, c'est un prédiction qui est certaine à 200% de se réaliser. La France entrera en guerre ouverte avec sa banlieue tôt ou tard, et dans l'intérêt des français, plus tôt sera le mieux, car nous ne faisons que reculer avec le temps.

Voyez la situation: les banlieues algérisées se remplissent de plus en plus d'étrangers, l'état républicain recule de plus en plus chaque mois, les citoyens honnêtes sont de plus en plus excédés par le retournement de situation où l'on voit la pourriture être adoubée comme "normale" car elle est celle de gens "victimes de discriminations" et les policiers eux-mêmes ne vont probablement pas tenir beaucoup plus longtemps leur position de fuir face à la racaille sans répliquer. Qui craquera le premier, un flic qui tirera comme un lapin une merde de racaille ou un citoyen qui essayera d'abattre un de ceux qui nous ont mis dans cette situation, je n'en sais rien. Mais cet exemple est absolument parfait pour illustrer ce que je dis depuis des mois: la guerre larvée finira par exploser en guerre ouverte, c'est inéluctable. Tout est de savoir quand, par quoi ou qui, et quelles seront les forces de ceux qui installeront le nouveau régime après la Ve République.

Louis D. Tisserand

Par LDT - Communauté : actus, en générale
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Vendredi 2 juillet 2010 5 02 /07 /Juil /2010 03:17

Un hors actualité, mais un bon exemple de ce comment est perçue la modernité depuis longtemps, peut-être depuis le XIXe siècle. On voit en France et en Europe, mais en France surtout, la modernité comme le luxe du pacifisme et de la haute technologie, comme le mélange entre discussions germanopratines et Ipad, comme la paix donnée à tous et la richesse à ceux qui peuvent l'avoir. Et cela vaut aussi en politique. La modernité en politique, à en croire les français, c'est le débat mollasson et le calme général, c'est l'absence de combats enflammés et de luttes sanglantes, c'est la passion du silence et la haine du mouvement, qui fait bruit et qui secoue les gens. La modernité en politique française en somme, c'est quand l'UMPS débat avec l'UMPS, et que le résultat des deux tient à faire une politique d'UMPS.

La mollesse, voilà le vrai signe d'une avancée politique pour l'observateur amateur de politique française! La douce musique qu'on entend au bistrot selon laquelle "les politicards sont tous pareils, tous pourris", qui ne mange pas de pain et ne demande aucun effort! Comme c'est simple de se plaindre et de ne jamais s'enflammer pour que cela change... Le luxe exquis de ne jamais avoir à faire rien sinon communiquer son mécontentement, la facilité grandiose de ne faire qu'attendre que les choses se passent, de voir des débats, mous au mieux, creux au pire, dérouler toujours une sempiternelle liturgie de Bienpensant partout, admirer l'ennui du haut de son sofa et caresser l'idée d'un jour lever son gros cul...pour rester finalement assis où l'on est au plus confortable.

Voilà la modernité, pour certains, le luxe de la molesse qu'on accepte par fainéantise, par dépit et par ennui accepté, et si bien comblé par les stupidités que peut offrir la télé. Selon certains en tout cas.

Si l'on prend une vision plus scientifique de la modernité, on en arrive à ce constat: la modernité, c'est le stade d'évolution de l'Histoire le plus avancé atteint, un stade où l'on s'est débarrassé du plus de carcans possibles et où l'on est arrivé au plus de grandeur et de réussite pour tous, où la médiocrité, qui n'est que ce que les hommes ne veulent pas détruire d'improductif et de néfaste en eux, a disparu, où l'on se sent plus fort et plus sûr qu'avant. La modernité, c'est quand la société est composée de gens plus forts mentalement et idéologiquement, où il n'y a que du mieux par rapport à avant. Dieu qu'on en est loin!

La mollesse actuelle n'est pas signe de modernité, où même de calme, elle est signe d'autorité et de contrôle, celui que l'UMPS a sur la vie politique française. Dans une société vraiment moderne, nous ne serions pas toujours sur la brèche, à fouiller tous les recoins du pays pour trouver qui pourrait bien avoir trahi la Bienpensance, nous ne serions pas assis sur une bombe telle que les relations entre la France et la banlieue, ou même entre les pauvres et les banquiers, nous n'aurions pas atteint le point ou l'empathie est devenue un luxe tandis que le luxe ne provoque plus d'empathie! Nous serions en train de les régler, ces problèmes sociaux, culturels et économiques, nous serions en train de nous battre sans retenue, sans carcan pour nous tenir au sol, pour enfin monter les choses comme elles doivent l'être! Notre modernité de calme tenu par les jeux de la télévision et d'acceptation molle de notre situation catastrophique n'a de moderne que le nom. Et ce nom mériterait, dans l'intérêt de la France, de reprendre son vrai sens: dépasser et vaincre les carcans, reprendre du poil de la bête, reformer une France libre et puissante...la modernité n'est ni la paix ni la guerre. C'est la force d'avoir la paix, et pour cela de faire la guerre à ses ennemis. Mais nous qui dormons pendant que l'ennemi nous infiltre et qui n'oserions même pas prononcer le mot guerre en imaginant que c'est notre avenir proche, nous n'avons aucun droit de nous dire "modernes". Et donc, ceux qui prétendent, sous le couvert de cette "modernité", de défendre leur Bienpensance et leur régime destructeur, n'ont aucun droit non plus de venir accuser les "antimodernes" de vouloir détruire une bonne chose. Cette modernité-là n'a rien de bonne.

Louis D. Tisserand

Par LDT - Communauté : BLOGS NATIONALISTES FRANCAIS
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Samedi 26 juin 2010 6 26 /06 /Juin /2010 12:31

Il y a semble-t-il une certaine incompréhension entre les policiers, la justice et les citoyens, ces temps-ci. Une incompréhension qui sert très bien le pouvoir, tout comme d'autres de même nature le servent. Quand des flics attrapent des délinquants ces temps-ci, ils quittent la cour de justice avec des peines ridicules. Les remises de peine s'assurent d'ailleurs derrière qu'en cas de comdamnation importante, les condamnés puissent être sûrs de sortir de toute manière plus tôt que prévu. D'après ce que j'ai entendu, pas mal de policiers en ont assez de capturer des racailles et voyous qui sont relâchés après une peine qui ne vaut même pas valeur d'exemple chez les Bisounours, un truc ridicule comme du sursis ou un rappel à la loi. Rentrer un délinquant violent dans le poulailler pour le voir sortir avec le sourire de la cour de justice, c'est sûr que ça fait mal au coeur quand on a un peu de volonté dans le métier. Mais il faut bien comprendre que ce n'est pas tant les juges qui sont laxistes que les prisons qui sont pleines, à en vomir des délinquants par fourgons entiers.

Ces mêmes juges connaissent très bien le problème et savent très bien que punir, punir et punir ne sert qu'à réduire, réduire et réduire les peines. On en reste à un même point quoi que la police attrape: 65000 prisonniers pour 50000 places, c'est intenable. La solution n'est même pas de construire plus de prisons car au fond plus de places ne fera que plus de prisonniers, vu comment la racaille se répand et augmente, avec l'immigration derrière qui en apporte encore plus, on est certains que plus de places ne règleront pas le problème, elles ne feront que faire passer ces chiffres à 70000 places pour 90000 prisonniers.
Les citoyens, eux, selon les goûts et les camps, se séparent entre ceux qui s'offusquent de la criminalité et veulent régler le problème(et votent FN), ceux qui s'offusquent de la criminalité mais ne veulent pas régler le problème(UMPS tendance UMP) et ceux qui veulent être compréhensifs avec les pauvres criminels et préfèrent donner de l'argent pour les aider à ne pas avoir à le voler(UMPS tendance PS). On tourne généralement autour du pot dans le débat public sur la délinquance, on dit qu'elle augmente, qu'on ne sait pas quoi faire, et on se plaint que la police n'agit pas...laquelle accuse la justice...laquelle se défend qu'il est impossible de régler le problème.

Donc au pouvoir et dans les institutions(le peuple étant une institution aussi, en quelque sorte), on rame. Et on n'arrive nulle part puisque personne ne sait où aller. Dans cette situation, s'il y en a un qui a réellement du succès, c'est Sarkozy. Lui et son gouvernement en profitent énormément: un problème avec la police? C'est de la faute des juges laxistes. Un problème avec les prisons? Il n'y a pas d'argent à dépenser(pour une fois véridique). Un problème avec la criminalité et la délinquance pour les citoyens? Le bon Sarko va pressurer la police encore plus pour s'assurer que personne ne puisse l'accuser lui de laxisme, tandis que les flics souffrent bêtement à choper des petits merdeux fumeurs de pétards en masse et à poser des PV inutiles au lieu de chasser de plus gros fauteurs de troubles. La police prend les coups, la justice se défausse sur le budget trop faible, le gouvernement se défausse sur l'argent qu'il n'a pas et les gens se plaignent comme toujours. Dans la sphère de l'UMPS, le débat sur la délinquance se limite à ce jeu de dupes, où chacun se plaint ou accuse un autre.

Dans le territoire du débat libre, aussi appelée par l'UMPS extrême-droite(puisque apparement il n'y a qu'à la droite extrême que l'on trouve encore la possibilité de discuter, ailleurs seule la Bienpensance est autorisée), on pose la situation autrement, pour nous, et c'est un fait que l'on pourrait prouver en visitant n'importe quelle prison française, on se débarrasserait d'une immense partie de la délinquance en se débarrassant d'une immense partie des immigrés arrivés en France depuis trente ans, on devrait arrêter l'immigration qui apporte des populations sous-éduquées et aux valeurs et coutumes totalement différentes des nôtres, la même immigration qui amène plus de prétendus travailleurs dans un pays miné par le chômage, et pour les plus violents, dont je fais partie, on parle d'expulsion massive ou de massacre ouvert, puisqu'après moult essais et expériences, il semble absolument évident que France et racailles ne peuvent vivre ensemble.

Le choix est toujours le même, c'est UMPS ou FN(ou autre mais hors Bienpensance) puisque de toute manière c'est le choix entre agir et prendre un gros coup douloureux ou ne rien faire et souffrir lentement jusqu'à en mourir.

Louis D. Tisserand

Par LDT - Communauté : BLOGS NATIONALISTES FRANCAIS
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