Psycho+Sociologie Racaillesque

Publié le par LDT

Une petite exception à mes habitudes, je vais faire un spécial psychologie-type. C'est assez inutile vu qu'une définition généraliste de psychologies est un peu faussée à chaque personne, mais dans le cas des chiens qui polluent nos rues, cela mérite une petite explication. Peut-être que certains qui ne connaissent pas bien les racailles pourront comprendre mieux comment elles fonctionnent.

Pour commencer par le commencement, il faut savoir ceci: l'humain est un singe. Un singe aux pouces opposables, avec moins de poils que les autres et un cerveau immensément plus développé, mais avec un instinct de singe et grosso modo un corps de singe. L'humain a des capacités mentales et surtout intellectuelles extrêmement supérieures au chimpanzé, mais il a le même instinct, et nous naissons tous idiots comme des singes. Aucun bébé ne naît avec une parfaite compréhension des sciences et du langage. Nous devons tous apprendre pour pouvoir devenir de vrais humains, capables de communiquer et de comprendre à des niveaux humains.

La racaille, sociologiquement, c'est le moins de trente ans(en règle générale) qui a grandi dans un milieu social où l'éducation était proprement nulle, ou l'éducation à la maison était inexistante, où les parents s'attendaient à ce que les enfants se débrouillent seuls et qu'ils n'aient pas à leur apprendre, où la famille ne demandait pas à travailler ou à apprendre mais simplement à obéir, par la voix ou par les coups si nécessaire. La non-éducation parentale est un trait de culture magrébine et africaine: les parents de ces zones du monde n'apprennent pas à leurs enfants, et l'immigration massive de millions de ces gens n'ont pas changé leur culture puisque comme vous le savez, "la différence c'est un droit, c'est même un gain pour la France" dixit SOS-Racisme. Avoir laissé grandir des centaines de milliers d'enfants dans une France post-mais-chfaiscquejveux sans éducation, sans apprentissage des mensonges, des faux-semblants et des simples subtilités de notre société, en a fait des jeunes ignares malléables et utilisables. Voilà la matière première pour faire une racaille: du jeune con.

Ensuite, il faut ajouter au jeune con une société hypermarchande et spectaculaire(reportez-vous à Debord pour ce passage-là SVP), une société qui glorifie la victoire économique, avoir plein de fric dans les poches, et qui méprise le travail dur, l'effort et le complexe et redirige vers la facilité et l'immédiat. Cette société post-68, tant qu'on était protégé par une culture française qui savait démontrer le vrai et le faux dans le mercantilisme, le bénéfique et le néfaste, cette société arrivait malgré sa vente à tous crins de scandales et d'égoïsme, de faussetés et de malheurs cachés, à tenir, à ne pas faire tomber ses plus jeunes dans la dépression face à un tel écart entre réalité effective et réalité présentée. Tant qu'on avait les connaissances des français, on pouvait encore survivre en France soixante-huitarde en américanisation, et bien sûr les immigrés non-assimilés ne l'avaient pas du tout cette culture. Ils ne l'avaient pas, parce que quand l'immigration de masse commença en 1975, les quartiers d'immigrés passèrent vite de 5, 10, 15 à 50 ou plus pourcent d'immigrés, et les français qui voyaient leur ville devenir une ville maghrébine partaient parce que c'était en France qu'ils voulaient vivre.

Les immigrés, eux-mêmes éduqués au Maghreb ou en Afrique posent assez peu de problèmes particuliers, ils en posent bien sûr mais rien qui menacerait de faire une génération entière de délinquants bons à abattre. Ceux qui sont cette génération de délinquants, ce sont précisément les enfants de ces immigrés qui ont grandi en "France" maghrébinisée, mais surtout américanisée et débilisée. Le passage de jeune con, jeune ignare des choses du monde et de la France à jeune débilisé se fait très simplement: il suffit de laisser les enfants devant la télé à manger de la publicité tous les soirs, et en six petits mois ils sont déjà accrochés à leur télé et ce qu'elle raconte pour toujours. La télévision, les sous-cultures qu'elle imprime dans les cerveaux(ou petits pois plutôt), celles des séries ultrasimples pour jeune qui ne veut pas fatiguer ses neurones, de la pub qui montre que pour seulement cent euros on peut devenir un être suprême, la culture facile et rapide qui ne demande pas d'effort si ce n'est de dépenser de l'argent pour elle, voilà ce qui a débilisé, crétinisé pour de bon cette jeunesse bientôt racaillisée, en lui enfournant le crâne de simplismes et d'addictions à la télé et ses diktats, en lui inculquant la "culture télé", "achète et tu iras mieux".

Dites merci à l'extrême-gauche! Merci Besancenot!

Entre l'ignorance totale et la débilisation profonde, il y a déjà une bonne partie du psyché de chaque racaille qui peut être deviné. Mais il reste deux influences capitales pour comprendre les racailles actuelles: c'est le gauchisme. Et le rap.

Le gauchisme, celui qui régnait en banlieue depuis des décennies et qui a éduqué idéologiquement les racailles, c'est surtout celui des communistes et des anarchistes. Celui qui déclarait que le monde entier était mauvais et devait être changé, que les riches sont tous des exploiteurs et que l'état est un grand truc de salaud incompréhensible, que la police ne sert qu'à faire taire les pauvres révolutionnaires et que les militaires sont des tueurs sans coeur, les politiciens tous des menteurs égoïstes, et que l'on ne peut compter que sur soi et ses amis. C'est bien plus l'anarchisme, idéologie de crétin profond ou d'égoïste sans nom, ou parfois des deux réunis, qui a donné leur idéologie politique aux racailles. Sans compter l'antiracisme, qui a étendu la haine du politicien, du flic, du riche, et vu qu'ils étaient tout de même assez pauvres à peu près tout le monde était haïssable car plus riche qu'eux, à tout cela s'est ajouté la haine du blanc, colonialiste, raciste, profiteur.

Le rap lui, directement importé des Etats-Unis qui ont eu la magnanimité de nous permettre de toucher leur superbes productions culturelles, a fait deux choses: il a renforcé la haine des blancs et des riches(car c'est un style de musique des noirs et latinos américains) et il a donné aux racailles toute une culture à prendre pour eux-mêmes: gangs, territoires, richesses volées à des riches donc à des salauds donc ce n'est pas un mal, tags, dégradations, haine encore plus forte de l'ordre et de la police, contrôle de la rue, habits, attitude, redéfinition du "respect" dû à une personne selon sa propension à la violence...etc. Le rap, merveilleux vecteur de "nouvelle culture jeune".

La racaille, c'est le résultat de toutes ces composantes: égoïsme sanctuarisé par l'idéologie de mais-chfaiscquejveux,  non-éducation parentale chez les maghrébins et les africains particulièrement, vide de valeurs et de connaissances pour vivre en société, débilisation par la télévision et la "culture facile", éducation à la haine des plus riches par les gauchistes et éducation à la haine de tout par le rap, qui considère que la vie c'est le quartier et sa défense.

Plongez un ignare dans une piscine de haine et d'égoïsme...

Et vous avez une racaille!

La racaille n'a jamais développé les sections de réflexion ou de communication de son cerveau. La racaille emploie le langage le plus simple possible, seulement l'extrême nécessité pour se faire comprendre par les siens sur ses centres d'intérêt, les filles, l'argent, le style(prononcé staïle), les conneries(pour rire). La racaille ne sait rien du monde qui dépasse son champ de vision et ses amis. Elle ne s'informe que de ce qui lui plaît, et ne se fatigue jamais. La fatigue, selon la psychologie racaillesque, est une faute, une erreur à éviter, c'est pourquoi les racailles sont si vite fatiguées, parce qu'à la base la fatigue est une erreur et dès qu'ils sentent qu'ils font cette erreur ils se disent "fatigués".

Les zones cérébrales de la racaille sont soit inférieures soit inexistantes par rapport à celles de l'humain.

-L'instinct social, les capacités de communication et de compréhension des autres des racailles sont largement inférieures à celles des humains normaux. Là où des humains tenteront de comprendre les sentiments des autres et le sens de leurs paroles afin de s'entendre avec eux, les racailles réagissent de façon soit violente, soit méprisante. La réaction violente advient quand la racaille se sent insultée, ce qui peut arriver très souvent comme expliqué plus bas, dès que l'on agit de façon irrespectueuse. Le respect chez la racaille se mesure selon le niveau d'obéissance que vous lui démontrez. Si vous ne semblez pas être d'accord avec tout ce que la racaille dit ou veut, vous lui "manquez de respect". Il y a une sur-réaction de défense de la racaille qui considère comme menace tout ce qui ne plie pas à sa volonté. L'autre réaction typique est la réaction de mépris: face à un sentiment ou une considération qu'elle n'a jamais eu, la racaille peut vous considérer comme idiot, dans l'erreur. Elle souffre de deux traumatismes dans les relations sociales: tout doit lui obéir ou elle considère cela comme une menace à abattre, et ce qu'elle ne comprend pas lui est méprisable. Les deux traumatismes sont un égo surdimensionné et un mépris de l'autre, incurables dans les deux cas. La vision de toute désobéissance comme d'une menace à abattre pourrait être signe d'une paranoïa, mais les racailles prennent des risques assez régulièrement sans tomber dans la paranoïa à chaque fois. Leur énervement et leur agressivité verbale comme physique fait plutôt penser à une sorte d'outrage moral exacerbé, comme si on tuait un de leurs amis devant leurs yeux dès qu'on ne leur obéit pas. Une réaction aussi exagérée et violente indique une grave distorsion de la fierté, qui est une composante normale du cerveau mais ici agit comme si elle était le coeur même du cerveau.

-La réaction à l'échec. Face à un échec social ou sentimental, une racaille ne fait ni autocritique ni compréhension de la situation ou amélioration personnelle: elle condamne l'autre partie de l'échec, en l'insultant et en la méprisant toujours. Ce genre de réaction dénote un mépris de soi que l'on projette sur les autres. Mais dans le cas des racailles, la réaction est encore une fois très violente et injurieuse, et le fait que la racaille ne ressente aucune détestation de soi quand elle accuse les autres indique qu'il lui manque totalement le sentiment de "responsabilité". Elle se considère libre d'agir comme elle le désire, et aucune de ses actions ne lui semble prêter à conséquence. Elle agit en toute impunité de cette façon, par le manque total de ce sentiment. Ce manque peut provenir soit d'un mépris total de l'autre, soit d'une partie du cerveau qui n'a jamais été exploitée.

-Les valeurs et échelles de valeurs sont totalement illogiques chez la racaille: ils considèrent le manque de "respect" comme grave voire très grave mais considèrent une attaque physique qu'ils font contre d'autres comme "normale" s'il y a manque de "respect". Même s'il n'y en a pas, un attaque physique, même dans le cas d'une attaque faite à plusieurs contre un seul est considérée comme une chose "normale", et le perdant de la bataille, même faite à dix contre un, est méprisable car il n'a pas su se défendre. Le "respect" structure tout, et manquer de respect semble bien plus grave que tout. Dans le même principe, la racaille semble traiter avec mépris les sentiments fragiles et précieux, et ne porter intérêt qu'à la violence ou la supériorité sur les autres, de préférence physique. C'est un cas clair de retour à l'animalité, aux instincts les plus simples et les plus faciles à défendre. Ici la racaille tient plus du singe que de l'homme, dans ses valeurs et échelles de valeur, elle agit et ressent plus ce que ressentirait un chimpanzé en haut de son arbre qu'un homme dans une ville moderne. La défense d'un ordre basé de personne à personne sans considération pour la société, le manque total de sens de la responsabilité, le mépris des parias de cet ordre à petite vision, tout cela est un signe d'arriération mentale grave. Il s'agit d'une lacune complète des sens de responsabilité, devoir, respect, écoute...et d'autres.

-L'esprit d'indépendance est quasiment nul. Une racaille n'agit et ne se comporte que ce comment elle a été éduquée. Elle ne réfléchit, dans les plus de dix ans ou j'ai pu les étudier, jamais. L'autocritique, ou même la réflexion sur quoi que ce soit leur d'humain leur est impossible. Ils peuvent comprendre des choses un peu complexe s'ils le veulent, mais essayer de changer ou d'évoluer dans les relations humaines est infaisable: ils considèrent être parfaits. Ce n'est pas de la prétention, c'est une fermeture d'esprit tellement étroite qu'ils ne voient même plus le monde que selon leur critères, et méprisent les critères des autres. Une vision du monde où eux seuls existent et ont raison. Le reste n'existe pas où est à mépriser.

-Les sentiments de "dignité" ou d'"honneur" ou de "haine" et quelques autres manquent également, ou sont en dysfonctionnement permanent. L'empathie, le respect ou l'attention pour les autres sont inexistantes, la "haine", sentiment profond et lent à construire est permanente chez eux, ils enont pour presque tout le monde, bien qu'elle ne s'exprime que pour ceux qui leur ont manqué de "respect". La dignité est confondue avec leur fierté, qui est totalement exacerbée également, et ils ignorent la dignité humaine qui considère de traiter correctement les autres. L'honneur n'existe tout simplement pas. Leur en parler n'a donné aucun résultat, ils ne connaissent même pas le sentiment. Tout ce qui relève de la considération personnelle disparaît dans la fierté et le "respect", l'obéissance qu'ils imaginent mériter des autres grâce à leur violence.

D'autres manques graves existent dans le cerveau non développé des racailles mais voici les plus importants, ceux qui sont nécéssaires pour comprendre une racaille. Je pense avoir oublié des choses ici ou là, si quelqu'un voit ce qui manque écrivez-moi SVP.

Louis D. Tisserand.

Une petite chose toutefois, renvoyez ici si possible toute personne qui se demanderait comment "pensent" les racailles. Ca devrait faire taire certains trouveurs d'excuses...

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ben 01/07/2010 02:39


salut louis
j'aurai préféré que cet article soit signé par un maghrébin du bled. tu dis vrai. belle interprétation.
Ben


JLM 31/05/2010 12:53


Article fort intéressant.
Force est de constater qu'en effet une racaille est un être d'une stupidité crasse, et ne se remettant jamais en cause : leurs problèmes sont toujours dû à la faute "des autres".
Le problème est maintenant de trouver la bonne méthode pour endiguer ce phénomène, et là il y a vraiment un gros gros travail à faire... Tellement gros qu'on en arrive à penser que ca en est devenu
irréversible...


LDT 31/05/2010 13:12



Ca l'est. Irréversible je veux dire.



Jérémie 28/05/2010 19:07


Très intéressant et de bonne facture. Mais vous exagérez sur un point : les racailles sont évidemment des être humains. Ils sont simplement barbares, c'est à dire pas civilisés, puisqu'ils vivent
dans le néant culturel et éducatif que vous décrivez bien, et que la pensée gauchiste et la sous-culture américaine justifient et développent. Je pense que les tribus germaniques au temps de
l'empire romain devaient aussi ressembler à ça : des sociétés claniques où seule la violence physique comptait, ce qui entraîne une supériorité sociale totale de l'homme sur la femme. Nous avons
quitté cela progressivement grâce au christianisme, à l'héritage romain, à l'organisation régulatrice de l'Etat monarchique puis républicain, au progès du niveau de vie. Les laisser venir en masse
en France était un suicide !


LDT 28/05/2010 21:42



Vous en connaissez personnellement? Moi oui. Et ils tiennent plus du singe que de l'homme. Je ne retire rien à ce que j'ai dit. Je les imagine constamment à vivre à leur place, dans la jungle.


Les laisser venir n'était même pas un suicide! C'était un emmerdage, littérallement. Les gouvernements pompidoliens, giscardiens et suivants ont tous laissé l'immigration se faire en masse pour
chier sur leur propres pieds. Si l'on voit la société comme un corps humain, les pauvres sont les pieds et les jambes, et la tête a volontairement fichu ses pieds dans la merde. Maintenant il
s'agit de prendre les jambes(c'est assez difficile mais on peut le faire!) et de les leur mettre dans la tronche pour pouvoir laver ensuite la France entière, il y a du travail. Mais sinon on
verra les jambes se dissoudre lentement et devenir merde. C'est que la merde humaine à une malheureuse propriété: elle est acide. Ce qu'elle touche fond et se mélange. Voyez les petits cons
français de souche qui se racaillisent. Mais eux autrefois il leur fallait un paquet de baffes et un peu de désintoxication pour leur rendre cervelle. Ces jours-ci, une racaille FDS est une
racaille définitive.



Jérémie 28/05/2010 18:46


Tu devrais lire, si ce n'est déjà fait, "La psychologie des foules" de Gustave Le Bon, et plus généralement le reste de son oeuvre : il est le fondateur de la psychologie sociale, et brûlant
d'actualité. Assez politiquement incorrect en plus.


LDT 28/05/2010 21:43



Je jetterai un oeil, merci.



fets1980 28/05/2010 11:50


Bravo pour cette analyse très complète mais il manque aussi le rôle de l'Islam qui n'a fait qu'empirer les choses ces dernières années. Vous évoquez qu'il se sentent parfaits mais l'islam prône que
les musulmans sont parfaits, et comme on nait musulmans, il n'y a pas besoin d'atteindre cette perfection, ni même de se remettre en question. Et pour le respect des autres, tout le monde sait ce
que l'islam dit sur les mécréants...


LDT 28/05/2010 15:17



Ca c'est un autre sujet. Cette culture islamo-maghrébine existait déjà un peu avant chez des immigrés, et l'avancée de l'islam n'a pas fait grand-chose au fond. Ce qui a vraiment changé les
choses c'est la débilisation totale et l'agressivité des racailles.


L'islam est visible de plusieurs façons, il n'y a pas de clergé défini et de dogme absolu. Simplement quand vous mettez des cons à suivre une religion un tant soit peu complexe, ils en prennent
seulement le plus simple. L'islam ne prône pas la perfection du musulman, seulement sa supériorité sur les autres. Et je suis à peu près certain qu'il est possible de calmer cela. Mais évidemment
pour y arriver il faudrait dé-connifier la banlieue.


On a de la route...